Le Maroc veut faire de la CAN qu’il va organiser pour la première fois depuis 1988 un succès sportif et populaire. La compagnie aérienne nationale, la Royal Air Maroc (RAM), qui fait partie des principaux sponsors de la compétition, après la signature en avril dernier avec la Confédération africaine de football (Caf) d’un contrat de Partenaire global des principales compétitions africaines, a naturellement pris sa part dans ce projet.
L’État marocain, qui a investi beaucoup d’argent dans la construction ou la rénovation des stades – neuf seront utilisés lors du tournoi, une première dans l’histoire de la CAN – espère évidemment attirer un maximum de monde, des locaux comme des étrangers, et plus particulièrement les supporters des vingt-trois sélections concernées par la phase finale.
Les pays exclus du dispositif…
La RAM a donc décidé de pratiquer une politique tarifaire attractive pour plusieurs pays subsahariens, mais pas tous. Ainsi, l’Afrique du Sud, les Comores, le Botswana, le Mozambique, la Tanzanie, le Zimbabwe, la Zambie, le Soudan et l’Ouganda ne sont pas concernés.
L’Algérie, dont les avions ne peuvent pas survoler l’espace aérien marocain (et réciproquement) en raison du conflit diplomatique entre Rabat et Alger, la Tunisie et l’Égypte sont également exclues de ce dispositif.
Suivent le Cameroun – depuis Yaoundé et Douala – , la RD Congo (Kinshasa), le Bénin (Cotonou), la Guinée équatoriale (Malabo) et le Mali (Bamako) avec des billets au prix d’environ 560 euros. Les prix grimpent à 617 euros pour le Nigeria (Abuja et Lagos), 645 euros pour le Gabon (Libreville) et enfin 935 euros pour l’Angola depuis Luanda. La moyenne se situe aux alentours de 574 euros. Au total, la Royal Air Maroc a prévu un peu plus de 660 vols pour les besoins de la compétition. Plusieurs de ses avions seront décorés aux couleurs de la CAN et, petite coquetterie, un avion de la compagnie entièrement dédié aux Lions de l’Atlas, le surnom de la sélection nationale, a été présenté récemment, et est orné des visages de six joueurs.
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Et les dix pays concernés
Pour les autres (Angola, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Sénégal, Gabon, Bénin, RD Congo, Nigeria, Mali et Guinée équatoriale), la RAM a affiché les tarifs pour des vols aller-retour, en sachant que les six villes hôtes du tournoi (Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech, Agadir et Fès) seront desservies par ses appareils. Ils s’étendent d’environ 380 à 937 euros. Ce sont les Ivoiriens qui sont les mieux lotis, puisqu’il ne faudra débourser que 380 euros pour un aller-retour entre Abidjan et le Maroc. Cela coûtera un peu plus cher pour venir de Dakar (427 euros) et Ouagadougou (454 euros).
Suivent le Cameroun – depuis Yaoundé et Douala – , la RD Congo (Kinshasa), le Bénin (Cotonou), la Guinée équatoriale (Malabo) et le Mali (Bamako) avec des billets au prix d’environ 560 euros. Les prix grimpent à 617 euros pour le Nigeria (Abuja et Lagos), 645 euros pour le Gabon (Libreville) et enfin 935 euros pour l’Angola depuis Luanda. La moyenne se situe aux alentours de 574 euros. Au total, la Royal Air Maroc a prévu un peu plus de 660 vols pour les besoins de la compétition. Plusieurs de ses avions seront décorés aux couleurs de la CAN et, petite coquetterie, un avion de la compagnie entièrement dédié aux Lions de l’Atlas, le surnom de la sélection nationale, a été présenté récemment, et est orné des visages de six joueurs.
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